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Explorer de nouvelles recommandations sur l’utilisation de la doxy-PPE

Vous avez peut-être entendu parler de la doxy-PPE, qui signifie prophylaxie post-exposition à la doxycycline. Cela implique de prendre un antibiotique appelé doxycycline après avoir eu des relations sexuelles sans condom. Cela peut aider à prévenir certaines infections bactériennes transmissibles sexuellement (ITS), telles que la chlamydiose (infection à Chlamydia), la syphilis et potentiellement la gonorrhée. Cette stratégie de prévention est relativement nouvelle, mais elle attire de plus en plus l’attention à travers le pays comme une autre façon d’aider à réduire les taux élevés d’ITS. Bien que l’intérêt d’avoir recours à la doxy-PPE soit croissant, il n’existe pas de norme...

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La doxy-PPE et l’antibiorésistance : Qu’en savons-nous jusqu’à maintenant?

Des études ont révélé que la prise de l’antibiotique doxycycline après les expositions sexuelles réduisait considérablement le risque de certaines infections transmissibles sexuellement, notamment la chlamydiose (infection à Chlamydia) et la syphilis. Notons cependant que, généralement, ce médicament réduit le risque de gonorrhée moins efficacement. Nombre de scientifiques s’inquiètent du risque que l’usage répandu à long terme de la doxycycline à titre de prophylaxie post-exposition (doxy-PPE) réduise l’efficacité de cet antibiotique, voire qu’il affaiblisse également l’effet d’autres antibiotiques. Cette inquiétude est-elle justifiée? Si oui, les bienfaits l’emportent-ils sur les risques? Essais cliniques Mené à San Francisco et à Seattle, le...

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Au cœur du projet pilote de décriminalisation de la Colombie-Britannique : le regard des personnes qui utilisent des drogues

Le 31 janvier 2023, une exemption au titre de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRCDAS) du Canada a été accordée à la Colombie-Britannique en vue de mettre en place un projet à durée limitée en vigueur jusqu’au 31 janvier 2026. La mesure permet aux personnes de plus de 18 ans de posséder un total de 2,5 grammes de certaines drogues non réglementées destinées à un usage personnel. Parmi les drogues comprises dans cette exemption, notons les opioïdes (comme l’héroïne, la morphine et le fentanyl), le crack, la cocaïne en poudre, la méthamphétamine et la MDMA.  Ce projet pilote est encadré par une réglementation stricte...

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Que faut-il pour mettre en place un service efficace de dépistage des ITSS en ligne?

Pour bien des personnes, l’accès au dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) peut être difficile en raison de longues distances à parcourir, de la stigmatisation, de préoccupations liées à la confidentialité et d’un manque de services culturellement sécuritaires. Les programmes de dépistage des ITSS en ligne qui permettent de commander une requête de laboratoire ou une trousse d’auto-prélèvement sans voir un·e prestataire de soins de santé sont une bonne solution pour surmonter ces obstacles. Or, les ressources pratiques pour concevoir des services de santé en ligne de cette complexité sont rares. L’équipe Digital & Sexual Health Initiative...

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I=I devrait rimer avec liberté reproductive, mais de nombreuses cliniques de fertilité ne se sont pas encore au diapason

Une personne vivant avec le VIH appelle une clinique de fertilité pour prendre un rendez-vous. Elle s’y prépare depuis des mois, a choisi le bon moment, trouvé le soutien adéquat… et les mots qu’il faut. Mais au lieu d’accéder facilement aux services, on lui explique qu’elle doit être aiguillée autre part, ou que la clinique ne sait pas très bien si elle peut les lui offrir, ou, pendant que quelqu’un se demande comment lui répondre, c’est le silence au bout du fil. Pour de nombreuses personnes vivant avec le VIH qui souhaitent fonder une famille au Canada, cette expérience a...

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Le silence n’est pas neutre – Surplace des dirigeant·e·s du Canada quant à la réforme de la criminalisation du VIH : les communautés en paient le prix

Il y a près de dix ans, le Canada a reconnu pour la première fois que la criminalisation des personnes vivant avec le VIH est préjudiciable, dépassée et ancrée dans la stigmatisation plutôt que dans la science. En 2015, l’arrivée au pouvoir d’un nouveau gouvernement fédéral a nourri l’espoir. Il y avait un élan. Une promesse de moderniser la loi, de mettre fin à l’ère où les personnes vivant avec le VIH étaient poursuivies à cause de la peur et non des faits. Je le sais, car j’étais présent. En tant que membre de la Coalition canadienne pour réformer la...

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