Category: Nouvelles

Explorer de nouvelles recommandations sur l’utilisation de la doxy-PPE

Vous avez peut-être entendu parler de la doxy-PPE, qui signifie prophylaxie post-exposition à la doxycycline. Cela implique de prendre un antibiotique appelé doxycycline après avoir eu des relations sexuelles sans condom. Cela peut aider à prévenir certaines infections bactériennes transmissibles sexuellement (ITS), telles que la chlamydiose (infection à Chlamydia), la syphilis et potentiellement la gonorrhée. Cette stratégie de prévention est relativement nouvelle, mais elle attire de plus en plus l’attention à travers le pays comme une autre façon d’aider à réduire les taux élevés d’ITS. Bien que l’intérêt d’avoir recours à la doxy-PPE soit croissant, il n’existe pas de norme...

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La doxy-PPE et l’antibiorésistance : Qu’en savons-nous jusqu’à maintenant?

Des études ont révélé que la prise de l’antibiotique doxycycline après les expositions sexuelles réduisait considérablement le risque de certaines infections transmissibles sexuellement, notamment la chlamydiose (infection à Chlamydia) et la syphilis. Notons cependant que, généralement, ce médicament réduit le risque de gonorrhée moins efficacement. Nombre de scientifiques s’inquiètent du risque que l’usage répandu à long terme de la doxycycline à titre de prophylaxie post-exposition (doxy-PPE) réduise l’efficacité de cet antibiotique, voire qu’il affaiblisse également l’effet d’autres antibiotiques. Cette inquiétude est-elle justifiée? Si oui, les bienfaits l’emportent-ils sur les risques? Essais cliniques Mené à San Francisco et à Seattle, le...

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Estimation du nombre de personnes au Canada qui s’injectent des drogues

Les personnes qui s’injectent des drogues qui ne leur sont pas prescrites rencontrent souvent des défis de santé complexes et ont du mal à accéder aux soins de santé. Pour nous assurer que nous pouvons fournir les services et les ressources qui soutiennent mieux cette communauté, nous devons d’abord savoir quelle est la taille de la communauté et où elle vit. C’est pourquoi l’Agence de santé publique du Canada a créé le rapport, Estimation de la taille de la population des personnes qui s’injectent des drogues au Canada, qui estime, en 2021 : Le processus de création de ces estimations a...

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Faire progresser la sensibilisation : le groupe de travail I=I du Réseau canadien des personnes séropositives et la lutte contre la stigmatisation liée au VIH

Au Réseau canadien des personnes séropositives (RCPS), nous nous efforçons de venir à bout de la stigmatisation liée au VIH. Nous savons également que les personnes qui vivent avec le VIH représentent les plus puissantes sources d’inspiration du mouvement. C’est pourquoi notre groupe de travail I=I est dirigé par des personnes qui vivent avec le VIH, et se consacre à la diffusion de l’un des messages les plus percutants dans le domaine de la santé publique : indétectable = intransmissible. I=I signifie que lorsqu’une personne qui vit avec le VIH suit un traitement efficace et que sa charge virale est indétectable, elle ne...

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La santé sexuelle sans tabou : leçons tirées du Congrès mondial ITS et VIH 2025

En juillet dernier, CATIE s’est joint à quelque 1 500 chercheur·euse·s, militant·es et responsables de politiques venant des quatre coins du monde à l’occasion du Congrès mondial 2025 sur les ITS et le VIH, tenu à Montréal, au Québec. Organisé tous les deux ans, cet évènement offre une tribune aux leaders de la recherche en santé sexuelle pour discuter des données les plus récentes et des enjeux les plus pressants en lien avec la prévention, le dépistage et les soins des ITS. Quatre sujets particulièrement pertinents et d’actualité s’en sont dégagés, chacun ayant des implications majeures pour la prévention, le dépistage et le...

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Des employé·e·s de la santé ne devraient pas avoir à recourir aux tribunaux pour stopper la cyberintimidation

Le mois dernier, CATIE a obtenu une victoire historique en matière de diffamation ainsi que 1,75 million de dollars en dommages-intérêts, à l’issue de son recours à l’endroit d’une personne qui menait une campagne haineuse en ligne à l’encontre de son personnel et des bénévoles qui siègent à son conseil d’administration. Les attaques étaient axées sur notre engagement à disséminer des informations sur la santé sexuelle et, comme l’a reconnu la juge, l’homophobie. Le jugement confirme que ce type d’attaque est illégal et met en relief une faille du système : nous ne devrions jamais avoir à défendre en justice notre droit...

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