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Comprendre les réalités du PnP avec les balados Chemstory/Chemstories

Le PnP (pour Party ’n Play aussi appelé chemsex) est défini comme l’usage intentionnel de substances psychoactives, telles que la méthamphétamine, le GHB ou la kétamine dans un contexte sexuel. En raison de la forte stigmatisation qui l’entoure, cette réalité est encore trop souvent vécue dans le silence, la honte et l’isolement. C’est précisément pour répondre à cet enjeu que la recherche-action Chemstory/Chemstories a été conçue et imaginée par le chercheur et professeur Olivier Ferlatte, directeur du laboratoire Qollab. Le projet propose de donner la parole aux personnes directement concernées, soit les hommes gais, bisexuels, queers, les personnes cis comme trans,...

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De la sécurité à l’appartenance : les éléments essentiels d’une réduction des méfaits tenant compte du genre

Tandis que la crise des drogues contaminées continue de dévaster des communautés entières au Canada, les soutiens disponibles, eux, fondent comme neige au soleil. En Ontario, de nombreux sites d’injection supervisée (SIS) ont fermé leurs portes à cause de politiques gouvernementales régressives et dangereuses. Cet assaut qui se déchaîne contre les soins fondés sur des données probantes limite les occasions d’élargissement et de diversification des services de réduction des méfaits, ce qui est particulièrement nuisible pour les femmes, les personnes trans et non binaires qui utilisent des drogues (FTNB-PUD), car leurs besoins particuliers à leur genre sont déjà souvent négligés...

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De la recherche à l’action : informations sur la santé sexuelle conçues pour les jeunes nouveaux·elles arrivant·e·s

Les jeunes nouvellement arrivé·e·s au Canada doivent s’adapter à bien plus qu’un nouveau système scolaire ou une nouvelle langue. Il leur faut aussi comprendre des systèmes de santé et des normes sociales qui leur étaient inconnus, et s’y adapter, ainsi qu’à de nouvelles attentes concernant les relations et la santé sexuelle. Trop souvent, ce parcours est marqué par l’incertitude, le silence et le manque d’accès à des informations dignes de confiance. C’est pourquoi le Conseil d’information et d’éducation sexuelles du Canada (CIÉSCAN) mène le Projet de prévention des ITSS et de promotion de la santé sexuelle destiné aux jeunes nouveaux·elles...

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Explorer de nouvelles recommandations sur l’utilisation de la doxy-PPE

Vous avez peut-être entendu parler de la doxy-PPE, qui signifie prophylaxie post-exposition à la doxycycline. Cela implique de prendre un antibiotique appelé doxycycline après avoir eu des relations sexuelles sans condom. Cela peut aider à prévenir certaines infections bactériennes transmissibles sexuellement (ITS), telles que la chlamydiose (infection à Chlamydia), la syphilis et potentiellement la gonorrhée. Cette stratégie de prévention est relativement nouvelle, mais elle attire de plus en plus l’attention à travers le pays comme une autre façon d’aider à réduire les taux élevés d’ITS. Bien que l’intérêt d’avoir recours à la doxy-PPE soit croissant, il n’existe pas de norme...

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La doxy-PPE et l’antibiorésistance : Qu’en savons-nous jusqu’à maintenant?

Des études ont révélé que la prise de l’antibiotique doxycycline après les expositions sexuelles réduisait considérablement le risque de certaines infections transmissibles sexuellement, notamment la chlamydiose (infection à Chlamydia) et la syphilis. Notons cependant que, généralement, ce médicament réduit le risque de gonorrhée moins efficacement. Nombre de scientifiques s’inquiètent du risque que l’usage répandu à long terme de la doxycycline à titre de prophylaxie post-exposition (doxy-PPE) réduise l’efficacité de cet antibiotique, voire qu’il affaiblisse également l’effet d’autres antibiotiques. Cette inquiétude est-elle justifiée? Si oui, les bienfaits l’emportent-ils sur les risques? Essais cliniques Mené à San Francisco et à Seattle, le...

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Au cœur du projet pilote de décriminalisation de la Colombie-Britannique : le regard des personnes qui utilisent des drogues

Le 31 janvier 2023, une exemption au titre de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRCDAS) du Canada a été accordée à la Colombie-Britannique en vue de mettre en place un projet à durée limitée en vigueur jusqu’au 31 janvier 2026. La mesure permet aux personnes de plus de 18 ans de posséder un total de 2,5 grammes de certaines drogues non réglementées destinées à un usage personnel. Parmi les drogues comprises dans cette exemption, notons les opioïdes (comme l’héroïne, la morphine et le fentanyl), le crack, la cocaïne en poudre, la méthamphétamine et la MDMA.  Ce projet pilote est encadré par une réglementation stricte...

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