Love Positive Women: why a fulfilling sexual life with HIV matters

By Allison Carter, Jessica Whitbread and Angela Kaida

« I went through a long period, seems like ancient history now, but I remember when I was first diagnosed, I felt so dirty. Like everything about me was, I suppose, unsafe and unclean and my blood was just full of crap. Just the whole thing was very internalized… For the most part now, I feel loveable. I feel good about myself. I just feel like I’ve still got a lot to offer and give and that I can be part of a strong, healthy relationship, despite the difficulties, I suppose. »
Anonymous quote by a woman living with HIV

Autochtoniser la recherche : la conférence Pratiques sages

Par Laurie Edmiston

L’an dernier, le rassemblement annuel du Réseau canadien autochtone du sida (RCAS) avait pour thème « Transformer les approches holistiques en santé autochtone ».

Ce rassemblement de personnes des Premières Nations, Métis et Inuit combine une réunion d’affaires, une rencontre de personnes autochtones vivant avec le VIH et la conférence « Pratiques sages » sur la recherche.

Mais surtout, c’est un rassemblement de collègues qui sont devenus des amis, de clients qui sont devenus des pairs, de personnes vivant avec le VIH qui sont devenues des leaders communautaires, et de membres d’une grande famille. Des Aînés y accueillent les participants sur leurs terres ancestrales et des enfants sont également présents – les plus jeunes jouent entre eux et les plus âgés apprennent et participent avec leurs mères.

Inclusion et respect – Apprécier le rôle que jouent les personnes vivant avec le VIH auprès des partenaires de recherche

Une bénévole de Victorian AIDS Council à une marche communautaire.

par Brent Allan, Laurel Sprague, Suzy Malhotra and Rebecca Matheson

Les partenariats que nous, personnes vivant avec le VIH, avons forgés avec les chercheurs sont un pilier qui a favorisé l’essor de la riposte au VIH. L’heure est venue de réitérer les principes de l’inclusion et du respect et de s’y réengager, dans la tenue des recherches qui touchent nos vies et la présentation de leurs résultats.

A step toward ending unjust HIV criminalization, with more to be done in 2018

by Nicholas Caivano

For people living with HIV and their allies, 2017 was a ground-breaking year. It culminated with both the federal and Ontario governments publicly recognizing the need to limit the over-criminalization of HIV in Canada. On World AIDS Day 2017, both acknowledged that criminal prosecution for alleged HIV non-disclosure is not warranted when a person living with HIV has a “suppressed viral load” (i.e., less than 200 copies of HIV/ml of blood) because such an individual poses no “realistic possibility” of transmitting the virus—the Supreme Court’s legal test for whether a duty to disclose exists.