Comment s’assurer que les actions de sécurité publique ne contreviennent pas à la mise en place de stratégies de réduction des méfaits ?

Par Anik Tremblay

La transmission du VIH et du VHC constitue encore aujourd’hui un problème de santé publique de première importance.  Certains comportements, comme l’usage de drogues par injection et par inhalation, entraînent des risques importants de transmission. En effet, selon les données de surveillance [i], 15 % des personnes qui vont dans les centres d’accès au matériel d’injection et d’inhalation sont infectées au VIH et 63 % au VHC.

5 bonnes nouvelles à Ottawa pour le mieux-être des gars qui aiment les gars

Par Roberto Ortiz

À Ottawa, les gars gais, bisexuels, bispirituels, queer et d’autres gars qui aiment gars, que nous soyons cis ou trans (GBT2Q), avons de quoi être fiers. Ce sont des membres de nos communautés qui ont fondé MAX, le premier organisme avec un mandat de santé globale GBT2Q de l’Ontario (et le troisième au Canada). Cet hiver et ce printemps, voici cinq autres bonnes nouvelles pour le bien-être de nos communautés :

Women + PrEP: 5 Important Facts

By Molly Bannerman

The emergence of PrEP has highlighted important gender inequalities in HIV transmission and HIV prevention. PrEP, or pre-exposure prophylaxis, is a drug that HIV-negative people (including women!) can take to help prevent HIV; however, most discussions about PrEP focus on men. Despite representing fewer new HIV infections than men, women also need innovative HIV prevention methods.

Travail du sexe des hommes et des personnes trans : décriminaliser et défaire les préjugés

par Jonathan Bacon

photo prise par Damien Ligiardi

Je me vois souvent contraint de commencer mes billets sur le travail du sexe en parlant du Grand Prix de F1 de Montréal.

Chaque année, dans la foulée du Grand Prix – et particulièrement l’année dernière, en juin – les médias se font un plaisir, sinon un devoir, de prendre d’assaut ce qu’ils perçoivent comme une violente augmentation de l’exploitation sexuelle et de la traite des femmes dans le cadre de ces évènements sportifs. Cette médiatisation s’inscrit dans une approche abolitionniste aux effets néfastes, ceux-ci incluant une surveillance accrue, des arrestations plus fréquentes et des risques de déportation plus élevés pour les travailleuse(-eur)s du sexe.

Trois raisons pour lesquelles CATIE appuie I=I en matière de transmission sexuelle du VIH

Par Camille Arkell

CATIE a récemment appuyé  la Déclaration de consensus de la campagne pour l’accès à la prévention, célébrant ainsi le fait que « indétectable égale intransmissible ». Mise de l’avant par un groupe de personnes dévouées vivant avec le VIH, cette déclaration révolutionnaire a poussé CATIE à réfléchir à ses propres messages sur la prévention de la transmission sexuelle du VIH.

Les données de recherche sur le traitement comme outil de prévention s’accumulent lentement depuis de nombreuses années. En tant qu’organisme voué à la diffusion d’informations fondées sur des données probantes, CATIE reconnaît que les preuves se rapportant à la charge virale indétectable sont maintenant tellement nombreuses que nous sommes obligés de faire un pas de plus dans nos messages. Nous pouvons donc dire ceci avec confiance : lorsqu’une personne sous traitement antirétroviral a une charge virale indétectable durable et qu’elle reçoit régulièrement des soins, elle ne transmet pas le VIH à ses partenaires sexuels.

Voici les raisons de notre adhésion au principe I=I :