Catégorie : Opinions

6 things you can do to show solidarity with people who use drugs and help end the opioid crisis

By Zoë Dodd & Alexander McClelland

At the opening of the recent 25th Harm Reduction International Conference in Montreal, the Minister of Health Jane Philpott announced that more people have died in the overdose epidemic in the past few years than died during the height of the AIDS crisis in the late 80s and early 90s. In 2016, it is estimated that 2,300 people died of overdose—preventable deaths caused by the prohibition of drugs.

In response to that sobering and sad announcement, we wrote an article asking for people engaged in the response to HIV to show support and solidarity with people who use drugs. We believe that making connections between the two epidemics can help build solidarity, increase public support and mobilize people into action to address the national overdose crisis. We wrote:

“People who have lived through the AIDS crisis, who work in HIV organizations, who call themselves allies of the HIV community, who have attended an HIV fundraiser, who have learned about the history of AIDS activism, we make an appeal to you: The time for you to step up and end the massive injustice taking place against people who use drugs is now. We need more resources. We need the government to take our solutions seriously. We need the overdose epidemic to be declared a national emergency. Help us do this.”

So what can you do if you want to show support and solidarity? Here are six things you and your organization can do:

Honte au Canada : Le Groupe d’étude canadien fait fi des conseils d’experts dans ses nouvelles lignes directrices sur le dépistage de l’hépatite C

par Jennifer van Gennip

Le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs (GECSSP) a publié lundi ses Lignes directrices sur le dépistage du VHC dans le Journal de l’Association médicale canadienne (résumé disponible en français). À la consternation des experts partout au Canada, y compris des spécialistes de l’hépatite C, des groupes de défense des droits et d’autres intervenants, les nouvelles recommandations sur le dépistage ignorent les conseils d’experts en ce qui concerne le choix des candidats au dépistage de l’hépatite C, ce qui établit un précédent dangereux pour les politiques de santé publique, où les dollars ont préséance sur la santé des Canadiens.

Les prix dictent-ils les politiques relatives aux médicaments contre l’hépatite C?

Par Amanda Fletcher

Plus tôt cette année, la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Québec et l’Ontario ont annoncé un assouplissement des critères d’admissibilité à une couverture publique pour les médicaments anti-hépatite C qui sont en train de changer la vie des personnes atteintes, y compris Epclusa, Zepatier, daclatasvir et asunaprévir. Pour la première fois, ces médicaments seront accessibles aux personnes ayant des scores de fibrose plus bas (plus le score de fibrose est élevé, plus il y a de cicatrices dans le foie causées par la maladie, c’est-à-dire la cirrhose.)[i]

 

Women + PrEP: 5 Important Facts

By Molly Bannerman

The emergence of PrEP has highlighted important gender inequalities in HIV transmission and HIV prevention. PrEP, or pre-exposure prophylaxis, is a drug that HIV-negative people (including women!) can take to help prevent HIV; however, most discussions about PrEP focus on men. Despite representing fewer new HIV infections than men, women also need innovative HIV prevention methods.

Travail du sexe des hommes et des personnes trans : décriminaliser et défaire les préjugés

par Jonathan Bacon

photo prise par Damien Ligiardi

Je me vois souvent contraint de commencer mes billets sur le travail du sexe en parlant du Grand Prix de F1 de Montréal.

Chaque année, dans la foulée du Grand Prix – et particulièrement l’année dernière, en juin – les médias se font un plaisir, sinon un devoir, de prendre d’assaut ce qu’ils perçoivent comme une violente augmentation de l’exploitation sexuelle et de la traite des femmes dans le cadre de ces évènements sportifs. Cette médiatisation s’inscrit dans une approche abolitionniste aux effets néfastes, ceux-ci incluant une surveillance accrue, des arrestations plus fréquentes et des risques de déportation plus élevés pour les travailleuse(-eur)s du sexe.