Catégorie : Opinions

Autochtoniser la recherche : la conférence Pratiques sages

Par Laurie Edmiston

L’an dernier, le rassemblement annuel du Réseau canadien autochtone du sida (RCAS) avait pour thème « Transformer les approches holistiques en santé autochtone ».

Ce rassemblement de personnes des Premières Nations, Métis et Inuit combine une réunion d’affaires, une rencontre de personnes autochtones vivant avec le VIH et la conférence « Pratiques sages » sur la recherche.

Mais surtout, c’est un rassemblement de collègues qui sont devenus des amis, de clients qui sont devenus des pairs, de personnes vivant avec le VIH qui sont devenues des leaders communautaires, et de membres d’une grande famille. Des Aînés y accueillent les participants sur leurs terres ancestrales et des enfants sont également présents – les plus jeunes jouent entre eux et les plus âgés apprennent et participent avec leurs mères.

Inclusion et respect – Apprécier le rôle que jouent les personnes vivant avec le VIH auprès des partenaires de recherche

Une bénévole de Victorian AIDS Council à une marche communautaire.

par Brent Allan, Laurel Sprague, Suzy Malhotra and Rebecca Matheson

Les partenariats que nous, personnes vivant avec le VIH, avons forgés avec les chercheurs sont un pilier qui a favorisé l’essor de la riposte au VIH. L’heure est venue de réitérer les principes de l’inclusion et du respect et de s’y réengager, dans la tenue des recherches qui touchent nos vies et la présentation de leurs résultats.

Le crystal meth, parlons-en

par Martin Bilodeau

Si la dépendance psychologique au crystal est puissante, son association intime avec le cul, dans la communauté gaie, doit être nommée, reconnue et abordée, puisque tout simplement, l’un peut être le revers qui fait rechuter l’autre.

Si une substance peut devenir problématique en soi, il demeure impératif de prendre en compte les facteurs intersectionnels en jeu dans la relation à sa consommation.

De même, le facteur technologique des modes de rencontre et de livraison de baise et de drogue à domicile doit être pris en considération dans notre compréhension du sujet et ce, sans stigmatisation.

Connected patients, connected providers: Delivering comprehensive, coordinated, team-based care to people living with HIV in Canada

By Dr. Claire Kendall and Katie Ablett

Thanks to effective anti-HIV treatment, HIV has evolved into a chronic illness. However, people living with HIV often today also live with other physical and mental health conditions, which can be difficult to cope with, especially for those also coping with difficult socio-economic circumstances.

To provide quality care to people living with HIV and other long-term medical and social conditions, health-care providers not only need to ensure  that people living with HIV are engaged in quality health care, but we also need to enhance the capacity of Canadian HIV clinics to integrate and coordinate additional resources. By integrating and coordinating resources, we help address the needs of a whole person —needs that often cut across the various disciplines, specialties, sectors and systems that we have traditionally organized care around.

The good news is that through several interconnected research studies, our research team led out of the Bruyère Research Institute in Ottawa has shown that the complex health and social care needs of people living with HIV can be met –and, in fact, are being met –by various care models, settings and teams working in HIV clinics across Canada.

Arrivons-nous à la fin du développement de médicaments contre le VHC?

par Sean Hosein

Au cours des sept dernières années, nous avons assisté à une mise au point étourdissante de médicaments contre le virus de l’hépatite C (VHC). Chaque nouveau traitement s’est généralement révélé plus efficace que le précédent. Les plus récents traitements approuvés pour le VHC au Canada cette semaine incluent Maviret (fabriquée par AbbVie) et Vosevi (fabriqué par Gilead). Lors des essais cliniques, ces traitements offerts sous forme de comprimé ont donné lieu à des taux élevés de guérison (habituellement supérieurs à 95 pour cent) et ont causé peu d’effets secondaires graves. Même s’il s’écoulera encore six mois ou plus avant que ces traitements se trouvent sur les listes de médicaments assurés provinciales, territoriales et autres, leur approbation signale que la fin du développement des médicaments contre le VHC est à l’horizon.