Propager les bonnes nouvelles au sujet du traitement et de la prévention du VIH

Par Laurie Edmiston

ledmiston_1-239x300

De bonnes nouvelles? Il y en a plusieurs à signaler, à l’occasion de la Journée mondiale du sida de 2016.

La science du traitement et de la prévention du VIH a marqué des progrès inspirants pour les organismes qui offrent des services nécessaires aux personnes vivant avec le VIH et à celles qui sont à risque de le contracter.

Nous savons que l’amorce d’un traitement dès que possible après le diagnostic de l’infection offre des bienfaits de santé considérables pour les personnes vivant avec le VIH. Un traitement précoce et une bonne observance thérapeutique afin de maintenir une charge virale indétectable permettent à une personne séropositive de vivre longtemps et en santé. Une étude historique du nom de START (Strategic Timing of Antiretroviral Treatment/Choix stratégique du moment de commencer le traitement antirétroviral) a conclu que l’amorce immédiate du traitement, dès le moment du diagnostic d’infection à VIH, réduit considérablement le risque de maladie grave.

The Face of Our Story

By Signe Dewar and Tom Barnard

signe-photo-cropped tom-photo-croppedThe Gardiner Museum of Ceramic Art, in partnership with the Toronto Community Hep C Program (TCHCP), invited people with lived experience of hepatitis C to take part in an art project called The Face of Our Story.  In that project, clay tiles depicting stories of lived experience would be displayed at the museum on World Hepatitis Day, July 28, 2016. This is the story of Signe and Tom who participated in the event.

The day arrived when we met with museum staff, were given a tour, and the project was explained to us. We were nervous.  We were proud to be part of this experience, but at the same time unsure of our surroundings and what was expected of us. None of us had ever put on an art show in a museum. We spoke in hushed tones and experienced a feeling of reverence as we saw the beautiful work of other artists. We exchanged glances and thought, “Uh oh! What are we doing here?”

La Déclaration de consensus canadien. Appuyez-la. Utilisez-la. C’est ce que j’ai fait et voici pourquoi.

Glenn BetteridgePar Glenn Betteridge

Plusieurs d’entre vous ont possiblement observé les fluctuations qui se produisent dans le mouvement communautaire, au gré des percées médicales et scientifiques, des priorités, du militantisme communautaire ainsi que des forces plus globales d’ordre politique, social et économique. Depuis plus de vingt ans que je travaille dans le milieu communautaire et y fais du bénévolat, je cherche à m’ancrer dans quelques fondements bien solides, pour donner une base stable à mon travail. Le lien essentiel entre la santé et les droits humains. La nécessité de fonder les politiques, programmes et services sur les données probantes et l’expérience vécue. De même que l’engagement à la justice sociale et une attention sérieuse aux voix des personnes les plus touchées. C’est pourquoi j’ai signé et appuyé la Déclaration de consensus canadien sur les bienfaits de santé et de prévention associés au dépistage du VIH et aux médicaments antirétroviraux contre le VIH. La Déclaration de consensus mise sur ces mêmes fondements afin de jeter les bases d’une réponse à l’épidémie du VIH qui soit exhaustive, holistique et dirigée par la communauté alliant le traitement et la prévention du VIH ainsi que la santé et les droits de la personne.