In the eyes of Indigenous people: The link between colonialism and hepatitis C, and the need for historic trauma-informed care



by Sadeem Fayed and Dr. Alexandra King

Why do First Nations, Métis and Inuit in Canada carry such an unfair burden of hepatitis C in Canada? It is estimated that hepatitis C among Indigenous people is five-times higher than non-Indigenous Canadians. In particular, Indigenous women represent almost half of all hepatitis C cases in their communities, a much higher proportion than among the non-Indigenous Canadian population. Young Indigenous people (24 years and under) represent 70% to 80% of hepatitis C infections among people who inject drugs in Canada.

Apporter le dépistage à la population

par Amanda Giacomazzo

Le Canada a adopté les cibles mondiales visant l’éradication du VIH et de l’hépatite C comme menaces pour la santé publique d’ici 2030. Quoiqu’ambitieuses, ces cibles sont devenues une possibilité réaliste grâce à l’efficacité des médicaments modernes. Le traitement du VIH supprime tellement efficacement le virus que les Canadiens séropositifs qui commencent tôt le traitement peuvent connaître une espérance de vie semblable à celle de leurs pairs séronégatifs. Cela permet également de prévenir la transmission du VIH entre les partenaires sexuels. En ce qui concerne l’hépatite C, la majorité des Canadiens qui suivent un traitement guérissent de nos jours en l’espace de plusieurs semaines.

S’attaquer aux causes profondes de la crise des surdoses au Canada

Par Gillian Kolla et Laurie Edmiston

Imaginez que 11 Canadiens soient empoisonnés chaque jour et que le taux de décès ne cesse de grimper chaque année. Imaginez que des hôpitaux partout au pays fassent face à une augmentation de 27 % des admissions pour traiter ces empoisonnements, et que les visites aux urgences grimpent de 73 % en Ontario seulement.

Le sexe, la consommation de drogues et la réduction des méfaits chez les gais : Il est temps d’agir

par Dane Griffiths

On pourrait considérer la réduction des méfaits et la prévention du VIH chez les hommes gais comme deux éléments historiques de notre réponse au VIH qui existent indépendamment l’un de l’autre depuis longtemps. Traditionnellement, la prévention du VIH chez les hommes gais mettait l’accent sur les risques sexuels, alors que la réduction des méfaits se concentrait sur les risques associés à la consommation de drogues injectables. Les deux approches ont évolué au fil des décennies, et certaines personnes pourraient soutenir que les pratiques sexuelles plus sécuritaires sont une forme de réduction des méfaits. Toutefois, en ce qui concerne la consommation de drogues, peu d’attention a été accordée à la réduction des méfaits dans le contexte de la santé sexuelle des hommes gais.