Mot clé : Transmission du VIH

HIV criminalization and the newly launched expert consensus statement: Bringing science to justice

By Richard Elliott

One of the highlights of last month’s 22nd International AIDS Conference in Amsterdam (AIDS 2018) was the release of the “Expert consensus statement on the science of HIV in the context of criminal law”. In this statement, 20 eminent world scientists — including two leading Canadian researchers — provided their conclusive opinion on the low-to-no possibility of a person living with HIV transmitting the virus in various situations, including via sexual acts. Published in the peer-reviewed Journal of the International AIDS Society, the statement describes the current evidence on HIV transmission, treatment effectiveness and forensics so that HIV-related science may be better understood in criminal law contexts. You can learn more about the evidence in the statement from the short summary and a Frequently Asked Questions document, both available here.

AIDS 2018 : Le bon et le mauvais

Par Sean Hosein

Sean Hosein, le rédacteur scientifique et médical de CATIE

À l’occasion du Congrès international sur le sida (AIDS 2018), qui s’est déroulé cette année à Amsterdam, aux Pays-Bas, nous avons été témoins de plusieurs développements clés dans la réponse mondiale au VIH. Nous avons également constaté le recul de nos efforts pour prévenir les infections et améliorer la vie des personnes vivant avec le VIH.

De la science clinique à l’épidémiologie, en passant par les droits humains et la défense des droits, voici quelques nouvelles saillantes, bonnes et mauvaises, rapportées à AIDS 2018.

Tirer des leçons de la situation d’urgence créée par le VIH en Saskatchewan

Par Susanne Nicolay

Depuis 2009, la Saskatchewan figure en tête des provinces canadiennes ayant le taux le plus élevé de nouvelles infections au VIH et la plus importante proportion de personnes vivant avec le VIH. L’épidémie de VIH dans cette province est unique par rapport aux autres juridictions du Canada, car plus des trois quarts de nos nouvelles infections surviennent chez les personnes qui utilisent des drogues injectables (la moyenne canadienne se situe sous la barre des 14 %).

Les médecins en chef du Canada l’affirment : Indétectable = Intransmissible

par Laurie Edmiston

C’est officiel! Le Gouvernement du Canada appuie I=I, la déclaration de consensus affirmant qu’une personne vivant avec le VIH ne transmet pas le virus par voie sexuelle si elle suit un traitement antirétroviral et maintient une charge virale indétectable (« indétectable = intransmissible »).

L’annonce a été faite le 30 novembre dans une déclaration collective de l’administratrice en chef de la santé publique du Canada et des médecins hygiénistes en chef de toutes les provinces et de tous les territoires du Canada.

Trois raisons pour lesquelles CATIE appuie I=I en matière de transmission sexuelle du VIH

Par Camille Arkell

CATIE a récemment appuyé  la Déclaration de consensus de la campagne pour l’accès à la prévention, célébrant ainsi le fait que « indétectable égale intransmissible ». Mise de l’avant par un groupe de personnes dévouées vivant avec le VIH, cette déclaration révolutionnaire a poussé CATIE à réfléchir à ses propres messages sur la prévention de la transmission sexuelle du VIH.

Les données de recherche sur le traitement comme outil de prévention s’accumulent lentement depuis de nombreuses années. En tant qu’organisme voué à la diffusion d’informations fondées sur des données probantes, CATIE reconnaît que les preuves se rapportant à la charge virale indétectable sont maintenant tellement nombreuses que nous sommes obligés de faire un pas de plus dans nos messages. Nous pouvons donc dire ceci avec confiance : lorsqu’une personne sous traitement antirétroviral a une charge virale indétectable durable et qu’elle reçoit régulièrement des soins, elle ne transmet pas le VIH à ses partenaires sexuels.

Voici les raisons de notre adhésion au principe I=I :