Mot clé : Réduction des méfaits

S’attaquer aux causes profondes de la crise des surdoses au Canada

Par Gillian Kolla et Laurie Edmiston

Imaginez que 11 Canadiens soient empoisonnés chaque jour et que le taux de décès ne cesse de grimper chaque année. Imaginez que des hôpitaux partout au pays fassent face à une augmentation de 27 % des admissions pour traiter ces empoisonnements, et que les visites aux urgences grimpent de 73 % en Ontario seulement.

Le sexe, la consommation de drogues et la réduction des méfaits chez les gais : Il est temps d’agir

par Dane Griffiths

On pourrait considérer la réduction des méfaits et la prévention du VIH chez les hommes gais comme deux éléments historiques de notre réponse au VIH qui existent indépendamment l’un de l’autre depuis longtemps. Traditionnellement, la prévention du VIH chez les hommes gais mettait l’accent sur les risques sexuels, alors que la réduction des méfaits se concentrait sur les risques associés à la consommation de drogues injectables. Les deux approches ont évolué au fil des décennies, et certaines personnes pourraient soutenir que les pratiques sexuelles plus sécuritaires sont une forme de réduction des méfaits. Toutefois, en ce qui concerne la consommation de drogues, peu d’attention a été accordée à la réduction des méfaits dans le contexte de la santé sexuelle des hommes gais.

Nothing for us, without us!

by Kate Mason

Despite the fact that harm reduction services and ideas are always started by people who use drugs, they are not always included in the design and delivery of these programs as they become more formalized, especially in healthcare settings and for medical issues related to drug use.

Stimulus 2018 – Réflexions sur la première conférence nationale sur la réduction des méfaits du Canada

La crise des surdoses se poursuit au Canada et a emporté près de 4 000 vies au cours de la dernière année uniquement. Au milieu de cette urgence, plus de 1 000 travailleurs de première ligne se sont rassemblés à Edmonton, le mois dernier, pour Stimulus Canada – la première conférence nationale canadienne sur la réduction des méfaits et les politiques sur les drogues.

Five factors that help improve relationships between supervised injection services and local police

By Tara Marie Watson and Carol Strike

Supervised injection services (SIS) provide safer spaces for people to inject drugs and help reduce the risk of overdose and behaviours linked to HIV and hepatitis C. Now more than ever, as Canada continues to experience an overdose crisis that took nearly 4,000 lives in 2017, people who use drugs need barrier-free access to these services. Policing practices – such as arresting people near harm reduction programs – can be major barriers to SIS attendance and operation.

We recently completed a study focused on how to improve SIS-police relationships. For this research, we interviewed SIS managers, program coordinators and police liaisons in Europe, Australia, Quebec and British Columbia, reviewed international literature on harm reduction training for police, and conducted focus group consultations with Toronto-based SIS/harm reduction workers, people who inject drugs and police. Our multi-stakeholder team (including researchers, SIS managers, harm reduction workers and student trainees) used the information we gathered to identify factors that may help to improve relationships between SIS and local police. Here are our five recommendations: