Catégorie : Nouvelles

Leçons tirées du Symposium sur le VHC Partie 2 : Accès égal, représentation égale

Par Sarah Cloutier et Yung-Wo Jao

Le 27 février 2016, CATIE a eu la chance d’animer un autre institut d’apprentissage lors du 5e Symposium canadien sur le VHC qui s’est tenu à Montréal, Québec. Les instituts d’apprentissage constituent des occasions passionnantes d’échanger des connaissances et de renforcer les capacités pour les intervenants œuvrant dans le domaine de la prévention, du traitement et des soins liés à l’hépatite C à travers le Canada. Nos 15 rapporteurs se sont renseignés sur la recherche actuelle et ont travaillé ensemble afin de résumer l’information et de la distribuer au sein de leur communauté. 

 Dans la deuxième partie de cette série de deux blogues, deux rapporteurs font un retour sur leur expérience à l’institut d’apprentissage.

Leçons tirées du Symposium sur le VHC Partie 1 : Une fois les œillères enlevées, qui nettoie après la bagarre?

Par Leona Quewezance et Stephanie Massey

Le 27 février 2016, CATIE a eu la chance d’animer un autre institut d’apprentissage lors du 5e Symposium canadien sur le VHC qui s’est tenu à Montréal, Québec. Les instituts d’apprentissage constituent des occasions passionnantes d’échanger des connaissances et de renforcer les capacités pour les intervenants œuvrant dans le domaine de la prévention, du traitement et des soins liés à l’hépatite C à travers le Canada. Nos 15 rapporteurs se s ont renseignés sur la recherche actuelle et ont travaillé ensemble afin de résumer l’information et de la distribuer au sein de leur communauté.

Dans la première partie de cette série de deux blogues, deux rapporteurs font un retour sur leur expérience à l’institut d’apprentissage.

How The Cedar Project is using mobile phones to engage young Indigenous people who use drugs in HIV prevention and treatment

By Kate Jongbloed

Members of the Cedar Project Partnership in March 2015.

Members of the Cedar Project Partnership in March 2015.

 

How’s it going?

These three little words have tremendous power. Sent as a simple text message, it creates an opportunity for dialogue between a case manager and a person seeking health care.

It is the power of those three words that drives a new mobile phone program in B.C. that connects young Indigenous people living with or vulnerable to HIV with much-needed care and services.

Trois points à retenir de la Conférence AFRAVIH 2016

Par Gabriel Girard

Gabriel-Girard-690x447L’AFRAVIH est une conférence scientifique, organisée tous les deux ans par l’Alliance francophone des acteurs de santé contre le VIH. Elle avait lieu cette année du 20 au 23 avril à Bruxelles, rassemblant plus d’un millier de participants, venus d’Europe, d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Nord. L’AFRAVIH ouvre un espace de débat francophone unique pour les acteurs de la lutte contre le VIH et les hépatites virales. La conférence est l’occasion de discuter avec des intervenants très divers, issus du milieu communautaire, de la recherche ou de la santé publique. Difficile de faire le tri dans un programme aussi riche[1]… Mais voici trois points à retenir de la conférence!

La déclaration de Santé Canada sur le statut de la naloxone est un changement judicieux dans le paradigme des politiques sur les drogues

Par la Dre Lynne Leonard Lynne Leonard pic

L’administration de naloxone, un composé chimique qui arrête efficacement les effets de la surdose d’opioïdes, de façon temporaire, est recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé pour utilisation en cas de surdose d’opioïdes. Au Canada, à l’heure actuelle, la naloxone est offerte uniquement sous forme injectable et il faut une ordonnance pour s’en procurer; elle ne peut être administrée qu’à la personne nommée sur l’ordonnance. Afin d’élargir l’accessibilité de la naloxone pour répondre au nombre croissant de surdoses d’opioïdes, au Canada, et après un examen des données relatives à la santé et à l’innocuité, Santé Canada a proposé un changement à la liste des médicaments vendus sur ordonnance, de façon à autoriser l’utilisation sans ordonnance de la naloxone dans le cas précis d’urgences liées à la surdose d’opioïdes hors du milieu hospitalier. Une consultation publique sur cette proposition a été ouverte et, si le changement du statut demeure appuyé par les données recueillies lors de la consultation, le changement sera finalisé.